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Développement durable

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Ethnobotanique Version imprimable Suggérer par mail

 

  Les champignons

 article ci-joint : Quelques éléments d’ethnomycologie corse d’Hélène Nivaggioli Plantes, sociétés, savoirs, symboles – Matériaux pour une ethnobotanique européenne – Actes du séminaire de Salagon, vol.3, 2003-2004 : « cahiers de Salagon 11, Mane, 2006 pp.33-42 3/ les plantes cultivées :

 article ci-joint : Du sec au frais ou la fin des haricots de Paul Simonpoli Actes du colloque AFCEV – BRG – INH « Les légumes : un patrimoine à valoriser » - Angers INH - 7/9 septembre 2005  article ci-joint : Le cédratier en Corse ou le rêve éphémère de l’opulence d’Hélène Nivaggioli in Travaux scientifiques du PNRC et des Réserves Naturelles n° 60 (2002) pp. 123-142 il faut extraire cet article du fichier pdf incluant tous les articles du n° 60

 article ci-joint : Evolution du jardin au 20ème siècle à Ventiseri (Corse) de Paul Simonpoli in Plantes, sociétés, savoirs, symboles – Matériaux pour une ethnobotanique européenne – Actes du séminaire de Salagon, vol.3, 2003-2004 : « cahiers de Salagon 11, Mane, 2006 pp. 43-50

 créer un sous chapitre : vergers conservatoires Les vergers conservatoires Force est de constater une érosion de la biodiversité, en Corse, comme sur toute la planète. Il existe une kyrielle de raisons à la perte (accidentelle ou volontaire) de la diversité variétale. Dans le contexte actuel de régression des pratiques agricoles traditionnelles, le patrimoine végétal cultivé (fruits, légumes et céréales) ainsi que les techniques culturales tendent à disparaître. Les enjeux de la conservation et de la valorisation des ressources végétales cultivées enrichissent et transcendent le contexte local, conditionnent le devenir de l’agriculture et participent au développement durable. La conservation in situ a pour avantage de maintenir les variétés végétales dans leur environnement biologique et socio-économique, tout en valorisant l’image et l’activité du territoire. Maintenir une biodiversité, conserver un patrimoine génétique végétal, ce n’est pas uniquement regarder le passé, mais cela permet un large éventail de possibilités de sélection génétique sur des critères autres que le rendement (résistance à des maladies, qualités organoleptiques remarquables...). C’est aussi développer les atouts des territoires, en impliquant les responsables et acteurs, et ainsi rendre possible la création d’activités liées à la production, au tourisme intégré, à l’éducation à l’environnement. La vocation du conservatoire est la préservation et la valorisation du patrimoine végétal cultivé (conservation, identification, observations pomologiques, promotion auprès du public des cultures traditionnelles...) et des savoirs et savoir-faire qui leur sont liés. La démarche allie les intérêts phytogénétiques et agronomiques, la recherche ethnobotanique des cultivars, le souci d’une valorisation économique et sociale des résultats. Un conservatoire a pour but de conserver mais aussi d’étudier, d’animer, de former, de transmettre ces ressources végétales et culturelles :

 Il est un lieu d’études des savoirs et du matériel végétal. Il comprend une partie réservée à l’étude des variétés, à l’observation pomologique. C’est une unité scientifique que les organismes professionnels peuvent solliciter.

 Il est un lieu de formation. Formation aux savoirs et techniques anciennes : taille, greffe, outils, aménagement des lieux, système d’irrigation etc… Celui-ci comprend une partie invariante composée d’une formation sur la taille et les greffes et d’une partie qui varie en fonction des demandes des partenaires. Ces stages payants - dirigés par les scientifiques du verger ou par des intervenants extérieurs s’adressent à des professionnels ou à des amateurs.

 Il est un lieu d’expérimentation et de recherche pour des agronomes qui souhaiteraient utiliser les potentialités offertes par le conservatoire.

 Il est un lieu d’animation. Dans les régions démographiquement et économiquement fragiles, le conservatoire est un pôle de rencontre des professionnels mais aussi des amateurs. De plus, il offre des animations régulières, des expositions.

 Il est un lieu de visite. Pour les familles mais aussi pour les touristes, le verger constitue un lieu à visiter qui peut prendre place dans des circuits culturels ou même être l’objet d’attraction.

 Il est une structure au service du développement local. Les chambres d’agriculture peuvent le solliciter ou l’actionner pour étudier les possibilités de mise en culture de telle ou telle variété. les bénéficiaires Les principaux bénéficiaires des actions sont :

 Les exploitants agricoles : Il s’agit de développer en collaboration avec les professionnels la production de semences, de plants conformément à la législation afin de mettre à disposition du public des variétés locales adaptées au terroir et de permettre le développement de certaines niches de production. Les pépiniéristes, maraîchers et arboriculteurs sont concernés par cette démarche.

 Les professionnels de l’industrie agroalimentaire : La mise à disposition de produits du terroir avec des composantes organoleptiques particulières intéresse directement les restaurateurs, les transformateurs de l’agroalimentaire.

 Les professionnels du tourisme. Le tourisme des jardins et écomusées est en plein essor. La publication des travaux de recherche permettrait d’étayer les visites.

 Le milieu éducatif : l’Éducation Nationale, les lycées agricoles, par le biais de visites et de la création d’outils pédagogiques, ainsi que les associations ayant une action sociale par le biais de la production horticole ou agricole voir de la transformation. Développer cette activité permettrait d’intégrer les réseaux de jardins pédagogiques.

 Les scientifiques : De nombreuses recherches sur ce type de matériel sont entreprises par des laboratoires publics ou privés en France comme à l’étranger. L’étude de ce matériel permet de renforcer les échanges internationaux notamment au sein de l’arc méditerranéen. L’objet de ce dispositif est donc multiple :

 de conserver le matériel végétal mais aussi les savoirs et savoir-faire en voie de disparition

 de constituer un lieu d’animation pédagogique et de transmission des savoirs traditionnels et des méthodes d’arboriculture anciennes et modernes

 d’accueillir des visites s’inscrivant dans des circuits touristiques

 de créer un outil au service du développement économique, en particulier des professionnels de l’arboriculture, du maraîchage et de l’agro-alimentaire créer un lien avec le site de Cap Vert (qui possède une partie de la collection d’arbres fruitiers PNRC) http://www.lesjardinstraditionnelsducapcorse.org/jardins.htm#conservatoirejardin

 

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Un cerf pour deux îles

One deer, two islands. Venez découvrir le site officiel d'un programme LIFE intitulé "un cerf, deux iles": la conservation de Red Deer Cervus Elaphus Corsicanus en Sardaigne et en Corse.

 

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